Quatre documentaires roumains de la série “Sahia Vintage” seront projetés au Musée Bârlăde ! – Temps nouveaux

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A NE PAS MANQUER… Le Musée “Vasile Pârvan” de Bârlad vous invite le dimanche 16 octobre 2022, à 11h30, à de nouvelles projections du projet KineDok propulsé par One World Romania, 8ème édition. Dans le cadre du programme européen “KineDok powered by One World Romania”, vous pouvez visionner quatre documentaires de la série SAHIA VINTAGE, à savoir les films : “A cui e vina”, “Craiova văhută din car”, “Sedintă cu parintii” et “Equipaju”. Les projections auront lieu au siège du musée. L’organisateur local est le Dr Mircea Mamalaucă, directeur du musée “Vasile Pârvan” Bârlad, et l’organisateur national est l’association One World Romania. Les partenaires sont le Documentary Film Institute (République tchèque), Filmtopia (Slovaquie), Anthropolis (Hongrie), ReStart (Croatie), Chai Khana (Géorgie).

KineDok est un programme unique en Europe par son ampleur, qui se déroule simultanément dans six pays partenaires : la République Tchèque, la Slovaquie, la Hongrie, la Croatie, la Géorgie et la Roumanie, où il est coordonné par l’association One World Romania, en partenariat étroit avec la fête du cinéma. Chacun des pays participants contribue aux derniers documentaires, qui sont ensuite projetés dans des centaines d’endroits à travers les 6 pays, créant une communauté culturelle impressionnante.

À qui la faute (réalisé par Florica Holban, 1965)

Comme la réalisatrice Márta Mészáros, Florica Holban connaît directement l’expérience de l’institutionnalisation précoce, en l’absence des parents. Comme dans “Que tous les enfants rient” du premier réalisateur, “Qui est coupable” comprend des séquences filmées à l’Ecole n°1. 6 : là au milieu des années 1950, ici une décennie plus tard. Mais dans le cas du film de la jeune fille, contrairement à celui signé par Mészáros, l’approche dominante est assurée par le cadre légal : outre les témoignages d’enfants (la séquence reprise ici), « A qui la faute » comprend plusieurs séquences tournées au tribunal et bénéficie des conseils du procureur.

Craiova vEtscieEt de la voiture (réalisé par Titus Mesaros, 1974)

C’est le premier d’une série de films construits exclusivement par montage d’images fixes – dans le cas des photographies de fille, dans d’autres cas des images. Après la parution du volume “La lilieci” (Marin Sorescu, 1973), Mesaros prévoit une série de films qui visualisent les poèmes de Sorescu qui apparaissent dans ce volume – dans le cas du poème qui est à la base du film inclus ici. Sorescu était initialement sceptique, mais plus tard, enthousiasmé par la formule originale du film, accepte d’apparaître dans un court segment placé dans le générique de clôture du film, dans lequel il lit les premières lignes de la chanson. En raison d’un cas de rivalité professionnelle – selon le réalisateur, un membre du Conseil socialiste pour la culture et l’éducation a du mal à succéder à Sorescu – le segment devra être retiré de la version finale du film. Pour la même raison, la séquence de Sorescu sera terminée sans possibilité de continuer.

Sedinton de pEtparentstii (réalisé par Doru et Paula Segall, 1980)

Vu du présent, “Sedintă cu parintii” fonctionne à la fois comme un film aussi terre-à-terre que possible et quelque peu énigmatique. Il est enregistré à l’école secondaire no. 36 à Bucarest – lycée philologico-historique en 1980, il devient lycée industriel six ans plus tard, lors du tournage de la suite avec les mêmes personnages (Maturanti). Le film contraste avec les habitudes de lecture de la vision contemporaine de l’intersection avec les représentations documentaires de la Roumanie socialiste. Ce qui manque ici, c’est l’imaginaire habituel, devenu normatif, de l’enfance associée à cette époque. On ne trouve pas de pionniers bien placés, ni de déclarations d’amour enflammées pour le Parti Mère. Pour eux, il est peut-être encore tôt : les années quatre-vingt ne font que commencer.

L’équipage (réalisé par Doru Segall, 1985)

“Une fois, étant sur la rive du Danube, j’ai vu un chantier passer à côté de moi. Linge sec, berceau pour enfants, fleurs, potagers. J’ai été surpris, j’ai aimé. Nous savions que ce que nous, documentaristes, nous interrogeons et ce que nous aimons, ou ce que nous aimons (ou seulement les documentaristes ?) entraîne des surprises, des joies, et peut-être même de la sympathie de la part des téléspectateurs que nous servons. Je voulais faire un film sur une telle cour. Seulement 15 ans se sont écoulés et j’ai déménagé, temporairement, à l’adresse no. 10 025. Je pense au bloc Navrom, maison 10 000 numéro 25, quelque part, c’est-à-dire n’importe où, partout, sur le Danube. Rue d’env. 2000 kilomètres. Une famille de Mehedinac : Mitu, Lenuta et Marian, cinq ans.” (Mali, pour les intimes).

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