Toutes les heures ils te voient depuis le satellite, tu t’es brûlé


Il se passe quelque chose dans la politique galactique en ce moment, mon frère ! Un univers rempli d’univers tourne, la réalité est truquée, les satellites vous observent. Et les livres politiques ? Ne disent-ils pas la même chose ? Ne parlent-ils pas de réalité virtuelle ? Ne parlent-ils pas de robots et de guerres des étoiles ? Ne parlent-ils pas vivement de l’apocalypse de l’humanité ? La vivacité des politiciens semble suspecte.

Il vous dit, regardez cette page, sur Google, qu’il y a chichirez, il y a comme un monde, il y a cette scène avec des puces, avec des morceaux, avec des émeutes numériques, avec des cyborgs et avec du space opera ! Oui, Pitoshkin, le patron des patrons de tous les services secrets, est bien équipé en accessoires. Mais lui-même est un accessoire !

Pitoşkin est un accessoire pour sauter du plateau, pour les naïfs, pour les lycéens qui se sont évanouis après des expériences sexuelles extraterrestres, Pitoşkin est un accessoire pour un politicien et pour la putain politique, il est bon à tout. C’est Pitochkine, l’inventaire du pouvoir.

Le Pouvoir profite de lui, l’aveugle brièvement, le courtise ou le manipule à distance. Pitochkine, innocent, me cracherait dans les yeux ! Ce n’est pas un rebelle ! Il vit dans un monde à lui, haut placé. Il remplit son espace de références grandioses et d’un monde malade. C’est un fugitif. Il défie le monde. Est quelqu’un. Il est la différence. Il est différent de tout le monde. Pitoškin, persistant, colle à l’éditeur comme une mine sous-marine. Tenu les jours principaux à Gikka, Asola, Potal Pao, Casemar, Gambria, Havo Mabuu, Pletora, Arbanian, Offa, Salsaa, Belodar, Mamola, Qungo, Patoree, Osibirias, Mazango, Basko Tan, Halveda, Deboo, Jian Hoa, Asembo , la ville des conservateurs, Runamar, Montella, Ebao, la ville des poulpes mélancoliques, Timbo, Asudaan, Muna et le bruyant Yatoo. Il lui lèche la main. Il babillait, le bâtard de Pitoška ! Ils se faufilent dans le cirque aquatique de Marsila Mole ou de Dublin ou de Copenhague, pour animer le conte de fées. Puis il les jette à la poubelle, les oublie, les méprise. Ses maîtres sont importants, pas des marionnettes !

Tenez-vous bien, le docteur Spiridon est arrivé en courant et a dit que nous étions en danger parce que je ne sais pas quel genre de vortex électromagnétique va changer nos avatars et du coup nous allons nous réveiller sous différentes formes, quelle comédie, peut-être qu’on réveille des poupées ! Au cœur même du cirque aquatique à Marsila Mole, Prague, s’il vous plaît, Bucarest, Caracal, Zimnicea, Kyiv !

Mlle Margareta a commencé à les frapper tous avec son sac à main et à les piquer avec son parapluie rose, un peu surprenant, c’est vrai.

– Les ânes ! Ageamiior ! Malagamistes ! Êtes-vous en train de vous attacher à l’un des nôtres alors que le démon ou quoi que ce soit de ce spectre veut faire son truc, faire de nous des marionnettes insupportables ? ! Permettez-moi de mentionner certains d’entre vous, je vois ce que cet électroaimant peut faire pour vous ! Vous ne vous doutez pas que l’écrivain ici devant vous est le premier qui a eu le courage de dire, n’est-ce pas, que tout est une fabrication exemplaire, il a élevé la voix vers l’empereur, l’empereur l’a regardé !

– Ne parle pas, ma chérie ! s’écria le comte des éponges de mer, ou nous voici, l’apothicaire Iamandi ou, peut-être mieux, Arsenal Mad, frottant la bosse surélevée sur sa tête ensanglantée et entièrement numérisée. Alors c’est un héros ! Un vrai héros ! Et qu’allons-nous faire de tous les héros de tous les temps ? !

– Nous leur avons coupé le nez !

– Laissez-moi vous dire, salauds ! Le poète de la mer dans le cœur des sudistes disait que les gouvernantes de toute la planète Terraria ont recommencé les contes de fées ! Que chaque jour nous nous immergeons dans l’imaginaire collectif, socialiste, libéral, postmoderniste et j’en passe, allez les braves gens ! Si cet imaginaire est alimenté par les maîtres de la fiction généralisée et généralisante, enfer, enfer, oui, oui, enfer !

– Qui seraient-ils, maîtres de la fiction généralisée et généralisante, cloisonnés, terriblement cloisonnés ? demanda curieusement le gouverneur des oursins.

– Alors qui serait-ce ?! Des militants fous de tous les ismes qui contrôlent l’intelligence des mondes aquatiques et qui chassaient aussi les enfants surdoués à la bougie ! Et ça casse la matrice d’information à tous ceux qui ne sont pas en ligne !

– Tu veux dire sur une ligne morte ?!

– Et qu’est-ce qui ne va pas avec ça ?!

– Ces militants de tous les ismes préparent un avenir sombre pour tout le monde ! Ils vont les asservir ! – Ils les feront travailler pour des forces occultes, complotistes !

– Vous nous mettez sur un piédestal ! Ne nous quittez pas !

– Attendez, ce n’est pas tout ! Parmi les maîtres de la fiction généralisée et généralisée figurent les géants de la télévision, de la presse écrite et de la radio, d’Internet et de tout ce qui est numérique !

– Ceux que nous voyons toute la journée clignoter en vert et sécher à la télévision et sur les téléphones portables, les ordinateurs portables et les tablettes ! ? demanda le grand dragon chauve-souris, encore tremblant de rage.

– Oooooo ! Et comment! Il y en a que personne ne voit ! Et puis viennent ceux qui tirent les ficelles politiques et certains des services secrets, ceux qui nous écoutent au téléphone du matin au soir, sachez-le. Et qui nous filme depuis le satellite donc vous savez.

– Écoute, beauté ! beugla le cachalot en écrasant un ver marin rose sous sa paupière. J’ai déjà entendu de nouvelles choses de ceux-ci, ce n’est pas nouveau! Ce n’est pas nouveau, allez, allez. Allez, arrête de déconner ! Dis plutôt que tu es tombé amoureux de l’écrivain et que tu aimerais faire l’amour avec lui et changer de religion de l’eau ! hahaha! D’abord vous abandonnerez votre sentiment religieux ! Il n’y a pas de rouges, un jour à la sellette, on est entre nous !

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